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altTatiana de Rosnay sur iPhone et iPod Touch
Tatiana de Rosnay est l'écrivain français le plus lu en Europe. Son oeuvre majeure, Elle s'appelait Sarah (ed. Héloïse d'Ormesson), est traduite dans plus de 30 pays, et fera l'objet d'une adaptation cinématographique fin 2010. Retrouvez dans cette application tout l'univers de Tatiana de Rosnay : sa biographie, des vidéos, son actualité...
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altDernier Livre : Le voisin
Un mari souvent absent. Un métier qui ne l’épanouit guère. Un quotidien banal. Colombe Barou est une femme sans histoires. Une de ces femmes auxquelles il n’arrive jamais rien. Comment imaginer ce qui l’attend dans le charmant appartement où elle vient d’emménager...
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Moka

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Livre de Poche, Avril 2009
traduction hollandaise Juin 2010

Justine a 40 ans, un mari britannique, Andrew, et deux enfants. Elle travaille en tant que traductrice free-lance et mène une petite vie tranquille. Mais un mercredi après-midi, tout va basculer. Son fils adolescent est renversé par un chauffard en plein Paris. L’inconnu prend la fuite, des témoins ont à peine le temps de noter quelques chiffres de la plaque d’immatriculation. Sérieusement blessé, Malcolm sombre dans le coma. L’enquête piétine.

Justine et Andrew, sous le choc, s’enlisent dans la rancœur, l’incompréhension. Leur couple se fragilise. Contre l’avis de son mari, de ses parents, Justine se fait violence pour retrouver le responsable de l’accident. Qui était au volant de la Mercedes ancien modèle couleur «moka» ? La seule personne qui soutiendra Justine, c’est sa belle-mère, la « so British » Arabella, personnage aussi fantasque que surprenant.

Leur enquête les mènera dans une ville balnéaire du sud de la France, à Biarritz, au seuil d’une villa qui surplombe la plage de la Côte des Basques. Mais au bout de la route, à qui, à quoi Justine sera-t-elle confrontée ? Et quelles vérités finira-t-elle par mettre à nu ?

« Franglaise » elle–même, Tatiana de Rosnay (père français, mère britannique) dépeint avec une ironie malicieuse les rapports complexes de deux ennemis héréditaires et entraîne le lecteur dans un huitième roman qui porte son estampille : suspense, intrigue psychologique et un portrait de femme.


Revue de Presse

Un beau roman, lent et grave, qui est aussi un chant de compassion pour la souffrance humaine.
J.R. Barland, La Provence Dimanche

On ne lâche pas ce livre qui cache une solide structure de thriller sous une apparente légèreté féminine et quelques amusantes remarques sur nos voisins britanniques (la mère de l’auteur est anglaise).
Le Pèlerin, J-F. Fournel

Flirtant avec le genre policier, ce roman est plutôt un grand plaidoyer pour l’amour maternel qui se révèle à la lumière de l’angoisse.
Sud Ouest Dimanche

Tatiana de Rosnay fait vivre Justine avec une belle intensité et sait parfaitement mettre en scène le flot d’émotions et de sentiments qui l’assaille.
Sylvie Lainé,  L’INDÉPENDANT

Avec un style direct et efficace comme un polar, l’auteure nous faire partager la révolte de son personnage.
Eliane Girard, Prima

A son habitude, Tatiana de Rosnay ausculte à merveille le petit monde de l’intime.
Françoise Feuillet, Avantages

Tatiana de Rosnay, observatrice des maux de notre société, parvient à mettre en scène son personnage de mère et à lui donner une présence qui touche de plein fouet celui qui l’observe, en occurrence le lecteur.
Le Quotidien Juridique